MALADIE CORONARIENNE CHEZ LA FEMME

01 mai 2018

MALADIE CORONARIENNE CHEZ LA FEMME

 

Il n’y a pas de doute qu’au-delà des différences physiques entre les femmes et les hommes, ces deux groupes se distinguent par de nombreuses autres différences.

La maladie coronarienne n’y fait malheureusement pas exception.

 

2e cause des décès chez l’homme

Depuis les années 2000, chez les hommes, la maladie coronarienne est la cause de décès occupant la deuxième place du palmarès, tout juste derrière les cancers.

On doit cependant remercier les changements des habitudes de vie en regard de la cessation du tabac, une meilleure connaissance des dangers du cholestérol et les bienfaits de l’activité physique.

 

Quelle est la première cause de mortalité chez la femme?


Chez la femme; quelle est d’après vous la première cause de mortalité?

1-    Le cancer du sein

2-    Les cancers tous réunis

3-    La maladie coronarienne

 

La réponse est la maladie coronarienne.

 

Cette maladie est de loin la première cause de mortalité, bien au-delà de tous les décès par cancers réunis.

En effet, une femme sur 3 décèdera de la maladie coronarienne, alors qu’une femme sur 9 subira le même sort à la suite d’un cancer de toutes origines réunies.

 

À chaque minute

À chaque minute, une femme décède de maladie cardiaque aux États-Unis.

 

C’est bien connu, les femmes vivent plus longtemps que les hommes. La maladie coronarienne est également la 2e cause de perte d’autonomie dans les 10 années de vie supplémentaire que les femmes ont par rapport aux hommes.

 

Une maladie plus tardive chez la femme

Comparativement aux hommes, la maladie coronarienne chez les femmes survient 10 ans plus tard.

Ce retard dans la manifestation de la maladie provient possiblement du facteur protecteur des œstrogènes.

Les dépôts de cholestérol surgissent également plus tardivement que chez l’homme et le processus d’athérosclérose est, par le fait même, retardé. D’où une manifestation de la maladie coronarienne vers l’âge de 65 ans chez la femme par rapport à 55 ans chez l’homme.

 

Cependant, une fois présente, elle est davantage mortelle.

Cette conséquence vient du fait que les femmes sont plus âgées lorsque la maladie se manifeste et elles possèdent donc plusieurs autres maladies qui provoquent son accentuation comme le diabète, le cholestérol trop élevé et l’obésité, qui est plus fréquemment présente.

Ceci dit, nous avons donc d’un côté le facteur protecteur qui « protège » ou retarde la présentation des symptômes et les évènements cliniques, tels que l’angine instable ou l’infarctus.

De l’autre côté nous avons les facteurs de risques, c’est-à-dire les facteurs potentialisant le développement de la maladie.

Chez la femme, certains de ces facteurs sont plus virulents.

 

Deux types de facteurs de risques

-Non-modifiables, c’est-à-dire qu’on ne peut rien y changer;

·        Âge

·        Le sexe masculin

·        Historique familial

 

-Modifiables;

·        Tabagisme

·        Diabète

·        Hypertension artérielle

·        Cholestérol élevé

·        Sédentarité

·        Obésité

 

LE TABAGISME

Les femmes fument de plus en plus et y adhèrent de plus en plus jeunes.

La génération actuelle a repris cette habitude néfaste. Il faut ajouter que les femmes cessent moins souvent de fumer.

Certaines études démontrent que le tabac peut même faire devancer la ménopause, donc faire disparaitre prématurément le facteur protecteur de l’œstrogène.

 

Statistiquement parlant, une à 4 cigarettes par jour double le risque d’infarctus et plus de 45 cigarettes par jour augmente ce même risque de 5 à 6 fois!

 

LE DIABÈTE

Le diabète est en poussée spectaculaire dans le monde.

Cette augmentation est liée aux mauvaises habitudes de vie en regard de l’alimentation. En effet, les chiffres parlent d’eux-mêmes : en 2000, on comptait dans le monde 150 millions de diabétiques. En 2030, ce nombre passera à 370 millions.

 

Chez la femme diabétique, le risque de développer une maladie coronarienne se trouve accentué et ce, peu importe le type de traitement utilisé pour le diabète.

Pour une personne présentant un infarctus, peu importe sa gravité, le risque de mortalité sera plus important chez une femme diabétique que non diabétique.

Mais encore, cette femme aux prises avec le diabète aura un risque accru de développer de l’insuffisance cardiaque suite à son infarctus, comparativement à une femme non atteinte d’hyperglycémie.

 

LE CHOLESTÉROL

Le processus de formation de la plaque d’athérome est différé d’une dizaine d’années par rapport à l’homme sous l’effet protecteur de l’œstrogène.

Les niveaux de « mauvais » cholestérol sont plus bas, et ceux du « bon » cholestérol sont plus hauts avant la ménopause.

Cependant, après la ménopause, ces valeurs s’inversent.

 

Le « mauvais » cholestérol devient 2 fois plus souvent anormal que chez l’homme. Qui plus est, pour une même valeur de mauvais cholestérol, il est plus néfaste chez la femme.

 

L’HYPERTENSION ARTÉRIELLE

·        Augmente davantage le risque de maladie coronarienne chez la femme que chez l’homme. Pour des valeurs de tension artérielle égales, la femme est plus à risque;

·        Accélère le processus de vieillissement de l’artère soit l’artériosclérose c’est-à-dire le durcissement des artères;

·        Représente un décès cardiovasculaire sur 3.

 

Le problème est d’autant plus important que près d’une femme sur deux souffrant d’hypertension n’est pas traitée ou si elle l’est, elle ne l’est pas suffisamment!

L’influence de la ménopause n’est pas bien connue.

On sait cependant que l’hypertension systolique, ou vulgarisé, l’hypertension artérielle du « gros » chiffre est plus fréquente chez la femme que chez l’homme passé l’âge de 50 ans.

De plus, la réalité est qu’il y a deux fois plus de femmes hypertendues après la ménopause.

 

LA SÉDENTARITÉ

Les femmes bougent moins.

En réalité, moins d’une femme sur 5 fait de l’exercice après l’âge de 65 ans et la sédentarité augmente le risque de maladies cardiovasculaires.

 

L’OBÉSITÉ

C’est un fait d’affirmer qu’il y a plus de femmes obèses que d’hommes obèses. L’obésité est associée à plusieurs autres anomalies, telles le diabète, l’hypertension artérielle et la hausse du « gras » dans le sang. Ce n’est rien pour aider, sachant que ces 3 facteurs potentialisent l’impact sur la maladie coronarienne.

En moyenne, il y a de plus en plus de personnes qui ont un excédent de poids. Il y a de plus en plus de diagnostiques d’obésité et ce, à un âge de plus en plus précoce.

L’impact sur la maladie coronarienne est donc à prévoir…

(lien sur les défis de la prévention icardio)

 

L’IMPACT DES CONTRACEPTIFS ORAUX

Il n’y a pas de risque lié aux contraceptifs oraux des générations actuelles chez la femme non fumeuse.

Pour une femme fumeuse par contre, il n’y a pas d’âge sécuritaire. En d’autres termes, une femme de 35 ans, fumeuse, est à risque d’événement cardio-vasculaire et pulmonaire.

Il n’est est rien pour une autre femme du même âge, quant à elle non fumeuse.

 

L’IMPACT DE LA MÉNOPAUSE

La ménopause, lorsqu’elle survient, augmente de trois fois le risque de la maladie coronarienne.

Nous avons vu l’impact sur le « mauvais » et le « bon » cholestérol avec l’âge grandissant chez la femme.

Bien que non-démontré, il semble y avoir une certaine relation avec la tension artérielle post ménopause. Celle-ci a tendance à augmenter davantage, ce qui accentue le risque.

 

En conclusion sur ces FACTEURS DE RISQUE

 

Ce qui nous amène à identifier les pires facteurs de risque aux développements de maladie dans les coronaires des femmes;

·        Diabète;

·        L’hypertension artérielle;

·        Les anomalies du « bon » et « mauvais » cholestérol;

·        Contraceptifs oraux chez la femme fumeuse;

·        Ménopause.

 

Il faut nécessairement s’adresser à ces facteurs, puisque le meilleur traitement est la prévention.

Les femmes doivent être informées et comprendre l’importance de modifier les facteurs de risques modifiables.

Ceci comprend de façon primordiale; la cessation du tabac, l’exercice et la perte de poids.

 

 

L’EXERCICE CARDIOVASCULAIRE

Une des meilleures façons de débuter cette thérapie est de prendre l’habitude de faire de l’exercice régulièrement. Elle consiste à faire 30 minutes d’exercice cardiovasculaire, 4 à 7 jours par semaine.

La marche est une bonne façon de faire de l’exercice et ce, à tous les jours. Ce genre d’activité est accessible par tous et sans frais!

 

NOUVELLES HABITUDES ALIMENTAIRES

Le fait de faire de l’exercice régulier nous amène à changer notre façon de manger.

Cela nous permet d’obtenir ou conserver le poids santé et de réduire le tour de taille.

Il est recommandé de manger plus de fruits et légumes, céréales et fibres alimentaires et de délaisser les gras trans.

 

 

POIDS SANTÉ ET TOUR DE TAILLE RECHERCHÉ

Le poids santé équivaut à un indice de masse corporel (IMC) de moins de 25. Le tour de taille visé est de moins de 40 pouces (100 cm) chez l’homme et de moins de 35 pouces (88cm) chez la femme.

Ces valeurs sont plus basses chez les gens d’origine asiatique.

 

CESSATION DE L’USAGE DU TABAC

De la même manière que le fait de faire de l’activité physique régulièrement nous amène à mieux manger, il nous fait souvent prendre conscience que l’usage du tabac n’a plus sa place dans cette nouvelle façon de vivre.

 

 

Les différences ne s’arrêtent pas à ces facteurs

Les différences de la maladie coronarienne chez la femme par rapport à l’homme ne s’arrêtent pas là.

 

Difficulté médicales attachées aux différences décrites

 

Présentation différente

La présentation ou manifestation de la maladie coronarienne est souvent différente entre les hommes et les femmes.

L’infarctus est plus souvent la présentation chez l’homme alors que l’angine est souvent la présentation chez la femme.

Chez l’homme, la présentation classique de « l’angine » révèle presqu’à coup sûr la présence de sténoses dans les artères coronaires. Elle se compose par une douleur :

·        Thoracique à l’effort;

·        Soulagée par le repos

·        Reproductible aux mêmes genres d’efforts.

 

Chez la femme, cette présentation n’a pas la même certitude sur la présence de blocages dans les coronaires.

Les symptômes de douleurs à la poitrine présentent souvent différents « patterns » qui rendent le diagnostic moins facile en cabinet.

 

Nécessité de demander plus d’examens

Il faut avoir recours plus souvent à des examens pour préciser si ces malaises thoraciques sont vraiment de l’angine et originaires du cœur.

Les résultats de ces différents examens demandés pour préciser le diagnostic d’angine sont plus souvent non conclusifs chez la femme.

On peut dire qu’une femme de moins de 45 ans, qui présente un ou aucun facteur de risque, n’a pas de blocage important dans ces coronaires.

 

 

 

L’électrocardiogramme

L’électrocardiogramme est souvent « anormal » chez la femme.

En fait, il n’est pas franchement anormal mais présente différentes variations de la normale. C’est compliqué n’est-ce pas…

En d’autres mots, l’électrocardiogramme est unique à chacun comme une empreinte digitale.

 

 

Chez la femme certaines formes d’électrocardiogrammes pourraient représenter une anomalie du cœur, mais il n’en est rien lorsque l’ont fait une vérification plus poussée.

Ces anomalies sur l’électrocardiogramme sont donc « normales » pour elle.

Ceci vient compliquer l’assistance de l’électrocardiogramme (ECG) au diagnostic d’angine.

 

Le tapis roulant

L’impact diagnostic du tapis roulant est moins franc chez la femme que chez l’homme.

Lorsque le résultat est normal, c’est normal!

Cependant, il y a plus souvent des résultats difficiles à interpréter chez la femme en raison des anomalies de base sur l’électrocardiogramme de repos.

Le médecin demeure sans certitude de la présence ou non de blocage dans les coronaires.

 

 

Qui plus est, la femme présente plus parfois un résultat de tapis roulant franchement anormal sans qu’il y ait présence de blocage dans les artères coronaires. On appelle ce genre de résultat; des faux positifs.

 

 

Symptômes vagues, examens peu concluants…

 

Ces derniers éléments, c’est-à-dire, les différentes façons de percevoir les symptômes de l’angine, les anomalies de bases de l’électrocardiogramme et les difficultés d’obtenir un diagnostic au tapis roulant font que bien souvent le médecin a moins tendance à investiguer la douleur thoracique chez la femme.

Des examens complémentaires de médecine nucléaire, ou d’échocardiogrammes à l’effort ou au persantin ont eu aussi leurs lots de faux positifs donc non-concluants.

Il est parfois possible que ces deux dernières méthodes diagnostiques soient toutes deux utilisées pour vérifier le résultat de l’un par rapport à l’autre.

 

Finalement on demeure sur notre appétit

On peut conclure que ces différents examens peuvent être utiles au diagnostic, mais ne permet pas toujours de se brancher sur l’origine des douleurs.

Cela peut mener vers une escalade de ces examens dits « non-invasifs » et peuvent inquiéter davantage la patiente et décourager le médecin d’entrer dans cette boite de pandore.

 

Comment trancher

La façon ultime de trancher le problème de tous ces examens qui n’ont pu donner un résultat concluant est la coronarographie ou un examen moins invasif en radiologie, le CT scan des artères coronaires.

 

 

La coronarographie

La coronarographie est décrite comme un examen « invasif » puisqu’elle demande à introduire un cathéter à l’intérieur du corps humain. Cela ne se fait pas sans risque.

 

Le médecin qui demande cet examen le fera en pesant les « pour » et les « contre ». C’est une décision discutée et prise par la patiente avec son médecin après avoir considéré différentes options.

 

Moins de coronarographie chez la femme

Plusieurs éléments font que moins de femme sont orientées vers la coronarographie :

·        L’âge, puisque la maladie coronarienne se manifeste plus tardivement;

·        Une présentation peu convaincante des malaises thoraciques;

·        Plusieurs femmes ne consultent pas pensant avoir un symptôme secondaire au vieillissement;

·        Plusieurs autres maladies présentes;

·        Plus de complications liées à la coronarographie.

 

Plus risquée

Malgré l’avancement technologique et pharmaceutique, la mortalité par maladie coronarienne demeure plus élevée chez la femme que chez l’homme.

 

Les facteurs défavorables sont toujours les mêmes, les femmes :

·        Sont plus vieilles;

·        Possèdent plus souvent un diagnostic de diabète;

·        Possèdent plus souvent un diagnostic d’hypertension artérielle;

·        Possèdent plus souvent des anomalies au niveau du cholestérol.

 

 

HORMONAUX THÉRAPIE

On croyait tous dans le passé que le remplacement hormonal par œstrogène ou par hormonaux thérapie combinée, c’est-à-dire œstrogène et progestérone allait prolonger l’effet « protecteur » chez la femme.

Les études ont porté une douche froide au concept de protection!

Chez les femmes n’ayant jamais été malades du cœur, l’œstrogène seul donnait plus d’accident vasculaire cérébral.

Le traitement combiné pour sa part causait plus de cancer du sein.

Ces résultats d’études à grande échelle ont mis un arrêt à la prescription d’hormonothérapies dans une visée préventive de la maladie coronarienne chez la femme.

Les études de même nature mais chez les femmes ayant déjà subi un évènement cardiaque n’ont pas démontré d’effet bénéfique.

 

Il est actuellement recommandé pour les femmes de moins de 60 ans avec une ménopause récente et sans évidence de maladie coronarienne symptomatique, un traitement par hormone est possible seulement chez les femmes très symptomatiques de cette ménopause.

En fait on traite ces femmes qui ne peuvent fonctionner en raison des symptômes de la ménopause.

Chez les femmes de plus de 60 ans, la prescription doit être décidée par le médecin en considérant les risques et les bénéfices. La plus faible dose, le moins longtemps possible.

 

L’hormonothérapie ne peut être prescrite en prévention de la maladie coronarienne. On doit d’abord corriger les facteurs accélérant la maladie coronarienne.

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