L'INFARCTUS DU MYOCARDE (STEMI)

L'INFARCTUS DU MYOCARDE (STEMI)

 

Précédemment: http://icardio.ca/fr/articles/maladies-cardiovasculaires/test/la-maladie-des-arteres-du-coeur-angine

 

Le cœur est une pompe musculaire. Responsable de la circulation sanguine, c’est le moteur de la vie.

 

Les artères coronaires   etc

Ce muscle carbure à l’oxygène livré par des tuyaux qui s’appellent des artères coronaires. Ces artères courent sur lui et le pénètrent. Leur diamètre varie entre 2 et 4mm.

Toute altération de cette lumière intérieure, c’est-à-dire le diamètre du tuyau, peut compromettre son fonctionnement et parfois même l’affecter de façon permanente.

 

 

 

Trois principaux types d’entrave

Trois types d’altérations aigües peuvent causer entrave à la circulation des coronaires. Tous les trois sont amorcés dans la couche musculaire, la media :

1-    Le spasme de l’artère, spontané ou provoqué par une substance telle que la cocaïne. Le spasme coronarien est la contraction de la couche musculaire de la media, qui strangule le vaisseau. Les conséquences de cet étranglement dépendront de l’importance du spasme, c’est-à-dire la fermeture complète ou partielle de l’artère ainsi que la durée de celle-ci.

 

2-    La dissection ou déchirure spontanée de la media. La cause n’est pas encore bien connue, mais on croit qu'elle serait associée à une anomalie de la media. Les conséquences dépendront, là aussi, de l’importance de la déchirure intérieure du vaisseau, obstruant complètement ou partiellement l’intérieur de l’artère.

 

3-    La rupture de la plaque d’athérome, mieux connue sous le nom de plaque de cholestérol. C’est de loin la cause la plus fréquente d’altération de la circulation des coronaires.

 

Regardons de près ce dernier cas.

 

 

La  plaque de cholestérol

La cause la plus fréquente d’altération aigüe pouvant provoquer une entrave à la circulation des coronaires est de loin la rupture d’une plaque d’athérome, mieux connue sous le nom de plaque de cholestérol.

Ces plaques s’accumulent dans la couche musculaire des artères, soit la média, et peuvent se fissurer spontanément.

 

Une plaque se fissure

Lorsqu’une plaque se fissure, le corps enclenche un processus pour colmater la brèche, s’amorçant avec l’activation des plaquettes sanguines.

 

 

C’est le 911 pour les plaquettes

Les plaquettes sont de petites particules que l’on retrouve dans le sang. Plus précisément, ce sont de petits morceaux de grosses cellules contenues dans la moelle osseuse. Elles jouent un  rôle important dans la coagulation sanguine, le processus qui arrête le saignement.

 

Comprendre la coagulation sanguine ‘’101’’

Lorsque l’on se coupe, notre plaie saigne. Le sang s’écoule puisqu’il y a une brèche dans les vaisseaux sanguins.

L’organisme lance un signal d’alarme, comme un appel 911, car il doit recouvrir ou refermer la brèche. C’est ce que fera la coagulation sanguine.

 

Formation du caillot

Les plaquettes sont les premières cellules à entrer en action. Au contact d’éléments sous la fine couche du vaisseau qu’est l’intima, les plaquettes changent de forme, produisent des tentacules et s’agglutinent entre elles. Elles forment la structure première du caillot. Elles libèrent également des substances qui attirent d’autres plaquettes et qui activent le processus de la coagulation sanguine en transformant certaines protéines du sang en petits filaments.

L’accumulation de ces filaments autour des plaquettes et des globules rouges captifs forme un véritable filet servant à  solidifier davantage le caillot rendu hermétique.

 

C’est le même processus dans la coronaire

C’est le même processus qui se produit lorsqu’une plaque de cholestérol crée une brèche dans une artère coronaire en se fissurant.

La formation d’un caillot dans une coronaire peut mener à deux situations : une obstruction partielle ou une obstruction complète du vaisseau.

 

 

 

 

 

Cet accident vasculaire dans la coronaire peut être lourd de conséquences.

 

Obstruction complète de l’artère coronaire

Dans le cas où le caillot obstrue complètement l’artère coronaire suivant la rupture d’une plaque d’athérome, le muscle cardiaque se met à souffrir et ça fait mal! 

C’est la « crise cardiaque » maintenant appelé STEMI par le corps médical.

 

C’est une urgence ou chaque minute compte

Débute alors une course contre la montre, car le muscle cardiaque meurt rapidement sans oxygène.

 

Une partie du cœur meurt

Les cellules du cœur qui meurent par manque d’oxygène n’ont pas le pouvoir de se régénérer ou d’être remplacées, contrairement à celles d’autres organes.

La portion du cœur qui est affectée ne se contracte plus.

Cette situation affaiblit de façon permanente le pouvoir de pomper le sang. La gravité de l’infarctus dépend de l’étendue du territoire qui a été privé d’oxygène et qui est susceptible de mourir.

 

Comment reconnaitre l’infarctus

Rappelons-nous que les symptômes d’un infarctus peuvent varier d’une personne à l’autre, mais qu’ils ressemblent généralement à ceci :

·        Les victimes peuvent ressentir un malaise thoracique important et tenace, durant de plus de 30 minutes

·        avec ou sans nausées, vomissements, essoufflement, sueurs froides et faiblesses.

·        La douleur peut irradier au bras gauche et parfois au bras droit, à la mâchoire et au dos.

 

La pire « indigestion »

Les symptômes peuvent vous faire croire à la pire indigestion de votre vie.

 

Petites douleurs annonciatrices

Il n’est pas rare d’observer de petits malaises thoraciques dans les jours qui précèdent l’infarctus. Ces malaises sont ressentis à l’effort, mais aussi au repos. Ils sont de courte durée, mais récurrents, comme si le corps lançait des avertissements.

En fait, ce sont les mécanismes régissant l’importance du caillot qui sont déjà actifs dans la coronaire, c’est-à-dire qu’on est déjà en présence d’une angine instable.

 

Répercussion électrique de l’infarctus

En plus d’avoir des répercussions sur l’efficacité de la pompe cardiaque, l’infarctus peut affecter le bon fonctionnement électrique du cœur. Des palpitations peuvent survenir, pouvant même causer la mort.

 

Encore trop de décès à la maison

Encore aujourd’hui, un nombre élevé des personnes victimes d’un infarctus meurent AVANT de se rendre à l’hôpital. La maladie coronarienne est en grande partie responsable de la mort subite.

C’est pourquoi il faut agir rapidement.

 

C’est une urgence médicale

Un infarctus est une situation d’URGENCE...

 

Composez le 911 sans attendre!

Plus tôt le médecin fait le diagnostic, plus tôt il peut amorcer un traitement pour déboucher l’artère obstruée.

 

 

N’attendez pas de voir si les symptômes vont passer

Il n’est pas rare de voir des patients qui consultent tardivement, pensant à tort que les symptômes allaient passer d’eux-mêmes.

Plus tôt le médecin fait le diagnostic, plus tôt un traitement pour déboucher l’artère obstruée peut être fait.

 

Le traitement débute avec les ambulanciers

Actuellement, dans les grands centres urbains, les ambulanciers font passer un électrocardiogramme dès leur arrivée.

 

En route vers un hôpital spécialisé

Si l’électrocardiogramme confirme la présence d’un infarctus, le patient est immédiatement transporté dans un centre hospitalier spécialisé pour débloquer l’artère soit au moyen d’une angioplastie coronarienne.

Les ambulanciers administrent également de l’aspirine pour freiner le processus en cours dans l’artère. L’aspirine est à la base des traitements de l’angine instable et de l’infarctus puisqu’elle bloque l’action des plaquettes du sang.

 

Dès l’arrivée à l’hôpital, on s’affaire rapidement

À l’arrivée du patient au centre hospitalier, le personnel soignant administre une autre médication dans les veines pour ralentir de façon significative le processus de la coagulation qui mène à la production de la fibrine.

Ces filaments s’accumulent autour des plaquettes et des globules rouges captifs forme un véritable filet servant à  solidifier davantage le caillot rendu hermétique.

Le patient est envoyé rapidement à la coronarographie.

 

Dans le cas où l’hôpital spécialisé est trop loin

Dans les régions plus éloignées des centres urbains, si l’accès rapide à un centre hospitalier spécialisé dans le déblocage des coronaires n’est pas possible, on procède à un traitement d’appoint pour faire « fondre » le caillot.

 

Traitement pour faire « fondre » le caillot

Ce traitement, appelé thrombolyse, peut pallier une angioplastie coronarienne immédiate.

Nous possédons un système de coagulation sanguine, mais nous avons aussi un système de dissolution des caillots. Les deux mécanismes fonctionnent normalement en équilibre. Le premier sert à colmater la brèche d'un vaisseau et l'autre sert èa réguler l'ampleur du premier. Ces deux mécanismes sont comme yin et le yang.

La thrombolyse accentue les mécanismes naturels de dissolution des caillots servant à réguler le processus de coagulation en situation normale. Ce traitement accélère la dissolution de la fibrine, « coupant » en quelque sorte le filet qui contient le caillot pour favoriser sa dissolution.

L’objectif ultime de ces traitements est de débloquer l’artère rapidement en tentant de faire fondre le caillot afin de réduire les dommages et peut-être même les éviter.

 

Et si ce traitement marche pas

Si la thrombolyse échoue, le patient sera transporté vers un centre possédant l’équipement nécessaire pour procéder à la coronarographie et à l’angioplastie coronarienne.

 

La coronarographie

La coronarographie est un examen permettant de voir les artères coronaires.

 

 

 

 

 

 

 

 

Cet examen se fait sous anesthésie locale, cependant un sédatif est administré pour augmenter le niveau de confort lors de la procédure.

Le patient peut s’attendre à voir les professionnels de la santé s’activer rapidement autour de lui dans un cas d’infarctus, ou STÉMI. Le temps presse pour tenter de sauver le maximum du muscle cardiaque en détresse ou même sa totalité.

En anglais, on dit « time is muscle » - le temps, c’est du muscle!

 

Qu’est-ce que comporte une coronarographie

Le patient est couché sur une table d’examen avec un appareillage au-dessus de lui comportant une caméra pour prendre plusieurs images sous différents angles.

On doit premièrement faire une piqure dans l’artère du poignet ou de la cuisse quoique moins fréquemment utilisé. Cette piqure sert de « porte d’entrée » pour les cathéters, de minces tubes de plastique.

Le reste de l’examen est habituellement indolore.

Les cathéters se rendent jusqu’aux artères du cœur, les coronaires, afin d’avoir un accès direct.

On introduit un liquide à base d’iode pour colorer les artères afin qu’elles soient visibles par rayons X. Elles deviennent visibles et la coronaire responsable de l’infarctus est ainsi identifiée.

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme mentionné précédemment; le temps est du muscle et cette artère doit être débloquée par une angioplastie coronarienne.

 

La réparation de l’artère par ballon et prothèse métallique

Dans les cas où la situation permet une angioplastie coronarienne, le médecin l’exécute immédiatement.

Le patient est toujours maintenu informé de la situation.

L’angioplastie coronarienne permet la réparation des artères coronariennes à l’aide de cathéters. Un cathéter est placé à l’entrée de la coronaire à réparer. Il sert à transporter le matériel utilisé pour la réparation.

Pour éviter la formation additionnelle de caillot causé par le matériel de la réparation, le sang est éclaircit davantage.

 

Un petit fil guide métallique agit comme « voie ferrée »

Un fil métallique très fin est glissé dans la coronaire pour pénétrer et franchir la lésion.

Ce fil servira de « voie ferrée » pour faire avancer le matériel dans l’artère affectée.

 

 

Un cathéter ballon

Un cathéter ballon est avancé au centre de la lésion afin de dilater l’obstruction partielle ou totale. Une fois en position, le ballon est gonflé. La plaque et le caillot se font écraser contre la paroi, laissant une plus grande ouverture pour faire passer le sang lorsque le ballon est dégonflé.

 

L’endoprothèse ou « stent »

Pour obtenir un meilleur résultat à court, moyen et long terme, on déploie une endoprothèse, ou un stent, au site du blocage résiduel.

C’est une structure métallique aux allures d’un ressort.

 

 

 

L’endoprothèse est amenée sur place par un cathéter ballon qui porte la prothèse recroquevillée sur lui.

En se gonflant, il déploie la prothèse et la presse contre la paroi du vaisseau. Le ballon est alors dégonflé et retiré, laissant la prothèse en place à jamais.

 

 

La quasi-totalité des prothèses sont recouvertes de médicaments qui permettent de diminuer les risques de récidive à cet endroit.

 

Aucun rejet par le corps humain

L’endoprothèse n’est pas rejetée par l’organisme humain.

Elle est toutefois un corps étranger capable de stimuler l’activité des plaquettes et le mécanisme responsable de la formation d’un caillot. On parle ici de thrombose de la prothèse. La prothèse est complètement « jamée »

 

Il faut éviter la thrombose de ce corps étranger

Pour éviter une telle thrombose, le médecin prescrit une combinaison de médicaments à prendre tous les jours. L’aspirine doit être prise à vie, alors que le deuxième anti-plaquettaire prescrit est administré pendant au moins un an, et parfois pour plus longtemps.

 

Intégration de l’endoprothèse au vaisseau avec le temps 

Cette double thérapie anti-plaquettaire aura pour effet de protéger contre la thrombose de stent.

Les cellules du corps humain recouvriront complètement l’endoprothèse dans les mois suivant l’implantation.

 

Ne jamais arrêter les pilules sans un avis médical

Il ne faut jamais cesser les anti-plaquettaires prescrit sans l’avis d’un cardiologue, et ce, même pour une intervention chirurgicale mineure.

Le patient s’expose à des conséquences potentiellement catastrophiques, pouvant même mener au décès. En effet, la cause principale des thromboses de stent subites est l’arrêt de la médication anti-plaquettaire.

 

Réparation des artères par chirurgie « à cœur ouvert »

Il existe toujours la possibilité que la réparation des artères ne soit pas possible par angioplastie en raison de la quantité et de la complexité des blocages ainsi que de leurs emplacements.

Une revascularisation par intervention chirurgicale, communément appelée chirurgie à « cœur ouvert », est souvent envisagée chez certains patients aux prises avec cette situation.

 

 

L’option de traitement par des pilules

Pour ceux pour qui ni l’angioplastie ni la chirurgie n’est possible, la seule option sera une thérapie par médication ajustée.

 

 

Deux catégories de traitement à la suite d’un évènement aigu au cœur

Au cours de l’hospitalisation suivant l’angine instable ou l’infarctus, le médecin prescrit deux catégories de traitements, un pharmacologique et un autre non pharmacologique.

 

Thérapie à l’aide de médicaments

La thérapie pharmacologique prescrite, en plus des anti-plaquettaires, permet d’aider le cœur à mieux travailler et de contrôler la tension artérielle ainsi que le niveau de cholestérol.

N’oublions pas qu’en plus, l’aspirine fait partie de la thérapie à vie pour ces patients.

 

 

Thérapie autre que par des pilules

La thérapie non pharmacologique est tout aussi importante, sinon plus.

 

C’est la loi

La loi empêche ces patients de conduire leur voiture, habituellement pour une durée d’un mois. Ils en seront informés par le médecin.

 

« Le cœur est cassé.il faut mettre le patient dans le plâtre »

Dans le cas d’un infarctus, une période de repos de quelques semaines est tout indiquée. Lorsque l’on se fracture une jambe, on installe un plâtre pour favoriser la guérison. Comme ici c’est le cœur qui est brisé et qu’il ne peut être mis dans un plâtre, c’est tout le patient qu’il faut immobiliser!

La période de repos est importante pour que la guérison se fasse le mieux possible.

 

Retour à une vie normale

En fonction de l'importance de l'infarctus, après cette période de repos, le patient peut progressivement reprendre ses activités normales et poursuivre une vie normale.

 

Apporter des changements à sa façon de vivre

Certains changements au style de vie du patient devront être apportés pour diminuer les risques de nouveaux événements cardiaques dans le futur.

Il faut cesser de fumer, surveiller son alimentation, perdre du poids, faire de l’exercice et surveiller son taux de cholestérol et sa tension artérielle.

 

L’exercice cardio-vasculaire

Une des meilleures façons de débuter cette thérapie non-pharmacologique est de prendre l’habitude de faire de l’exercice régulièrement.

Elle consiste à faire 30 minutes d’exercice cardiovasculaire 4 à 7 jours par semaine. Les bienfaits sur la tension artérielle sont rapidement perceptibles.

La marche est une bonne façon de prendre l’habitude à faire de l’exercice. Ce genre d’activité est accessible par tous et sans frais.

 

Le fait de faire de l’exercice régulier, nous amène à changer notre façon de manger. Cela nous permet d’obtenir ou conserver le poids santé et de réduire le tour de taille.

Il est recommandé de manger plus de fruits et légumes, céréales et fibres alimentaires et de délaisser les gras-trans.

 

Nouvelles habitudes alimentaires

Le fait de faire de l’exercice régulier, nous amène à changer notre façon de manger. Cela nous permet d’obtenir ou conserver le poids santé et de réduire le tour de taille.

Il est recommandé de manger plus de fruits et légumes, céréales et fibres alimentaires et de délaisser les gras-trans.

 

Poids santé et tour de taille recherchés

Le poids santé équivaut à un indice de masse corporel (IMC) de moins de 25. Le tour de taille visé est de moins de 40 pouces chez l’homme et de moins de 35 pouces chez la femme.

 

Cessation de l’usage du  tabac

De la même manière que le fait de faire de l’activité physique régulièrement nous amène à mieux manger, il nous fait souvent prendre conscience que l’usage du tabac n’a plus sa place dans cette nouvelle façon de vivre.

 

L’alcool avec modération

Il est recommandé d’avoir une prise d’alcool modérée : moins de 2 consommations d’alcool par jour chez l’homme et un peu plus d’une consommation d’alcool par jour chez la femme.

Une consommation d’alcool équivaut à 12 onces de bière, un verre de vin ou une once et demi de spiritueux à 40%.

 

Personne n’est à l’ abri

Personne n’est à l’abri d’une maladie des artères coronaires. Il faut être vigilant, pour soi et pour les gens qui nous entourent, et savoir reconnaître les signes et symptômes ainsi que les facteurs aggravants qui sont entre autre le diabète, l’hypertension artérielle et le cholestérol.

 

La prévention demeurera toujours le meilleur traitement.

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